ILS EN RACONTAIENT DES HISTOIRES EN 1709 (Jean-Paul Cathala / Réécriture et nouvelle mise en scéne)
DISTRIBUTION : Bernadette Boucher / Myriam Vialle / Hervé Labori / Claude Montagné / Jean-Pierre Rigaud / Christophe Simonet DÉCOR : Marc Peyret MUSIQUE : Marcel Gastelu
FLORELLE ET LE VENT (Jean-Paul Cathala / Reprise)
DISTRIBUTION : Bernadette Boucher / Marc Peyret ou : Myriam Vialle / Christophe Simonet / puis Jean-Pierre Rigaud. COSTUMES : Jean-Paul Cathala. DÉCORS : Marc Peyret. MASQUES : Douane Ferré. MUSIQUE : Susan Ferré.
LA CHANSON DE ROLAND (Jean-Paul Cathala / Réécriture et nouvelle mise en scène)
Tandis qu’une partie de la troupe tourne avec 1709, je propose à Noël Camos et au groupe "Images " de monter “La Chanson de Roland”, l’un de ces grands poèmes fondateurs de la langue comme le pensait Aragon quand il en était aux temps des douleurs et qu’il cherchait des racines à nos identités épouvantées. Nous concevons une scénographie très hardie. Après tout nous sommes à Gardère, à deux pas de la "Brèche de Roland". Notre structure en gradins face à face reproduira cette brèche. Par-dessus un plafond en "caissons" et, pour clore le tout un grand ciel tourmenté inspiré de Altdorfer ferme le lieu. C’est d’une très grande beauté. Avec Marc Peyret, nous en ferons une bande dessinée (voir les éditions Avant-Quart).
Exposition La Chanson de Roland
DISTRIBUTION : Roland : Noël Camos / Olivier : Marc Peyret / Ganelon : Jean-Michel Ropers / L’Évêque / André Dion Décor : Marc Peyret Structure : Noël Camos Costumes : Jean-Paul Cathala Bande son : André Dion
TRAVAIL DE TRADUCTION
Pour ne pas être seulement « utile » au groupe, je reprends le texte de “Antigone”  que je retravaille, puis viendra au cours des années qui vont suivre la mise en français d’ “Œdipe” et “Œdipe à Colone”.  Cela constituera une trilogie, une Œdipodie si l’on veut. On en reparlera plus  tard.
LE GRAND VAUTOUR LA RÉALITÉ AUX DEUX VISAGES (Courts métrages vidéo sur des scénarii d'enfants de cinquième)
Nos amis de Saint-Girons, dans l’Ariège, Robert Bareille CPE au lycée et Jacqueline Bareille-Denat, qui est peintre et quelle nous proposent de réaliser avec la complicité de quelques professeurs deux court- métrages sur des scénarii d’élèves de cinquième. Toute l’équipe se mobilise. Les deux petits films vont révéler, en filigrane, toute la poésie et les incertitudes de cet âge passerelle. Il y a là des plans comme volés aux conventions habituelles des films du genre. Pour ce qui est de moi, j’ai pour ces deux courts métrages faits avec des moyens élémentaires, une grande affection. Malheureusement, il ne m’en reste aucune image.
1981